Présentation

  • : ISRAEL SIONISME MAG : Journal en ligne uniquement dédié à Eretz Israel עתון ישראל
  • israelsionisme
  • : Actualité
  • : Ce blog à pour but d'informer sur les évènements se déroulant en Eretz Israel, de faire comprendre, et beaucoups de choses encore...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Concours

Recommander

W3C

  • Flux RSS des articles

Texte libre

Pour revenir à la page d'accueil, cliquez ici


lahayal générique



CARTE INTERACTIVE D'ISRAEL !!
cliquez sur le lien suivant : http://www.eyeonisrael.com/map_Israel.html
















 

Mercredi 13 septembre 2006

Les Etats-Unis marquent le 5ème anniversaire des attaques du 11 septembre



11septembre.jpgDes millions de personnes ont commémoré mardi l'anniversaire de ce qui a été surnommé "le plus grand attentat de l'histoire", à savoir les attaques terroristes du 11 septembre 2001, qui ont fait près de 3000 morts, dont plusieurs israéliens. 

A Ground Zero de Manhattan, là où s'élevaient jusqu'à il y a cinq ans les tours jumelles du World Trade Center, des milliers d'Américains ont commémoré les attaques du 11 septembre 2001. Les participants à la cérémonie ont observé une minute de silence à 8:46 du matin, l'heure à laquelle le vol numéro 11 de la compagnie aérienne American Airlines s'est écrasé sur la tour nord. Une autre minute de silence a également été observée à 9:03, lorsque le deuxième avion détourné, le vol 157 de la compagnie United, a percuté la tour sud.

Des proches des victimes de ce terrible attentat ont commencé à se rassembler sur les lieux tôt lundi matin. Les gens brandissaient des pancartes avec des photos de leurs proches, donnant un visage aux 2.749 personnes ayant trouvé la mort dans ces attaques revendiquées par l'organisation terroriste Al-Qaïda. Au début de la cérémonie, les noms de toutes les victimes ont été lus, pour ne pas laisser ce chiffre tragique vide de son vrai sens : celui de centaines de familles brisées pour la vie.

Rudolph Giuliani, qui était maire de New York au moment des attentats a déclaré : "Nous sommes revenus pour nous souvenir de la valeur de ceux que nous avons perdus, de ceux qui innocemment sont allés au travail ce jour-là et des âmes courageuses qui sont parties à leur recherche."

Le Président américain George Bush, a ouvert ce jour de commémorations à la caserne "Fort Pitt" dans le Lower East Side avec les pompiers new-yorkais qui furent les premiers sur les lieux ce jour tragique, où ils ont perdu nombres de leurs collègues simplement venus pour sauver des vies.

En Israël, une cérémonie a eu lieu à l'ambassade américaine à Herzliya. Le vice Premier ministre, Shimon Pérès, a déclaré à cette occasion que nul ne pouvait promettre que les évènements du 11 septembre ne se reproduiraient jamais. Pérès a ajouté que l'Iran, le Hezbollah, le Hamas et la Syrie étaient faibles. Ils peuvent  commettre des crimes, mais n'ont aucune chance de gagner, car ils n'ont pas de message d'espoir à offrir à leurs peuples, a-t-il précisé. 

L'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Richard Jones, a pour sa part déclaré que l'Iran et la Syrie continuaient à soutenir les organisations terroristes. Il a ajouté que l'Iran avait raté l'occasion de poursuivre des pourparlers au sujet de son programme nucléaire et qu'il devait comprendre que son "comportement aurait des conséquences." 

Par בעניאמע - Publié dans : Victimes du Hezbollah
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 1 septembre 2006
Le guide suprême iranien Ali Khamenei : le Hezbollah est la "ligne de défense" de la nation musulmane ; "le martyre est la seule façon d’affronter les sionistes et le ’Grand Satan’"

Le 2 août 2006, le Guide suprême iranien Ali Khamenei a émis un communiqué à l’attention de la nation islamique, publié par l’Agence de presse iranienne conservatrice Fars"(...) Les événements au Liban montrent à tout le monde ce que les droits de l’Homme représentent pour les Etats-Unis, révélant quel est le Moyen-Orient auquel le gouvernement américain aspire. Aujourd’hui, tout le monde comprend que l’attaque contre le Liban a été préparée à l’avance, que c’était une opération américano-sioniste, un premier pas vers le contrôle du Moyen-Orient et du monde musulman.


Lire sur : http://memri.org/
Par בעניאמע& - Publié dans : Dossier Iranien
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 août 2006

Israël s'attend à une attaque iranienne (Nezavissimaïa gazeta)

23/08/2006 14:32 MOSCOU, 23 août - RIA Novosti. En Israël, on attend une attaque iranienne. "Nous devons préparer tout le pays à faire face à une attaque aux missiles", a déclaré hier le ministre Rafi Eitan, ex-patron du Mossad. D'après lui, en cas de conflit armé entre l'Occident et l'Iran à cause du programme nucléaire iranien, c'est l'Etat hébreu qui sera l'objectif numéro un des missiles de la République islamique. La situation s'est encore aggravée hier: l'Iran a décliné la condition préalable posée par les six médiateurs internationaux pour ouvrir des négociations capables de mettre un terme à la crise. Il n'arrêtera pas ses travaux d'enrichissement de l'uranium.

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France sont déjà prêts à prendre des mesures contre la République islamique. Une entente en la matière est intervenue ces jours derniers au cours de consultations diplomatiques, selon le Washington Post.

Les diplomates russes soulignent qu'une liste concrète de sanctions doit faire l'objet d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, où les discussions demanderont "des semaines, sinon des mois". Le président des Etats-Unis, George W. Bush, compte au contraire sur une réaction rapide du Conseil de sécurité.

Dans les milieux diplomatiques, on constate que Moscou a consenti à examiner le problème des sanctions. Cependant, cela ne peut se traduire, à l'étape actuelle, que par des mesures symboliques: l'interdiction de délivrer des visas aux fonctionnaires iraniens et la saisie de leurs comptes bancaires à l'étranger. Un diplomate interrogé par Nezavissimaïa gazeta (NG) a émis un doute au sujet de l'efficacité d'une telle punition et a évoqué l'exemple des sanctions analogues décrétées par les Etats-Unis contre des fonctionnaires biélorusses: "Les Biélorusses n'ont pas de comptes bancaires aux Etats-Unis. Aucun tort ne leur a donc été fait".

Des analystes américains soulignent qu'un embargo pétrolier serait l'unique mesure efficace contre l'Iran car les hydrocarbures entrent pour 80% dans les recettes des exportations iraniennes. En même temps, c'est l'unique sanction que les Etats-Unis, tout comme leurs alliés européens, ne peuvent se permettre aujourd'hui.

Une résolution militaire de la crise est-elle possible? L'Amérique et Israël admettent l'idée de frappes aériennes contre les sites nucléaires de la République islamique. Moscou n'exclut pas non plus qu'une évolution musclée des événements soit possible. Une source de NG dans les milieux diplomatiques a confirmé l'existence d'un plan de rapatriement des citoyens russes d'Iran en cas de conflit.

Par בעניאמע& - Publié dans : Dossier Iranien
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 août 2006

« Une fois la bombe acquise, l’Iran est convaincu qu’on le priera poliment de bien vouloir négocier »

À quelques jours de la réunion du Conseil de sécurité, Mahmoud Ahmadinedjad vient d’inaugurer à Arak une nouvelle usine de fabrication d’eau lourde destinée à remplir le programme nucléaire de la République islamique d’Iran. Le message est clair : en dépit de l’ultimatum de la communauté internationale, le régime iranien poursuivra ses objectifs, arguant de son droit à disposer de l’énergie atomique aux fins qu’il jugera légitimes. Pourquoi redouter qu’il y réussisse ? Les programmes d’un État ne sont pas dissociables de ses intentions avérées. Les intentions de l’Iran nucléarisé, de l’Iranium, sont annoncées depuis longtemps : répandre la doctrine islamique chiite pour lui assurer une hégémonie mondiale.

Mahmoud Ahmadinedjad n’éprouve aucun état d’âme à propos du « choc des civilisations ».À ses yeux, il s’agit d’une donnée fondamentale et d’un tel choc, si ce n’est d’une telle guerre, il s’agit de sortir définitivement vainqueur. Cette vision du monde actuel et des temps à venir prétend pressentir et hâter le retour apocalyptique du Mahdi. Elle nécessite la disparition préliminaire, politique et religieuse, de l’État d’Israël. Les menaces réitérées proférées à l’encontre de cet État doivent être entendues comme un officiel et permanent casus belli qui ne se limite pourtant pas à ce dernier.

À cette fin, deux stratégies se combinent : l’obtention de l’arme nucléaire et, sous ce parapluie, la pratique concomitante du terrorisme. Jusqu’à la réalisation de ce couplage destructeur, le régime de Mahmoud Ahmadinedjad et de l’ayatollah Khamenei doit gagner du temps et démontrer son leadership non plus sur le monde arabe du Moyen-Orient mais sur le monde islamique planétaire.Pour gagner du temps il est prêt à prodiguer la fausse monnaie du langage d’apaisement, persuadé que les démocraties « molles » se laisseront duper.

À cette fin, l’Iranium protestera de son désir de paix et de culture, de sa volonté de modernisation, de ses efforts vers la tolérance et, s’il le faut, de son désir de coexistence avec l’« entité sioniste ». Il espère ainsi fissurer le consensus international qui devrait s’exprimer ce 31 août, conforté en cette vue par les propos déroutants du ministre des Affaires étrangères de la France déclarant récemment à Beyrouth que l’Iran était une grande civilisation et un partenaire incontournable dans la recherche d’une solution au conflit libanais.

Quoi qu’il en soit, ses programmes sont sans cesse activés et ses ingénieurs mobilisés encore plus intensément. À supposer que des sanctions soient décidées le 31 août, il en a d’ores et déjà anticipé les effets et il saura faire en sorte que le peuple iranien, ayant connu des épreuves bien plus sanglantes, s’en accommode.Une fois la bombe acquise, il est convaincu que sa situation politique changera du tout au tout : on lui parlera sur un autre ton, on le priera poliment de bien vouloir négocier à sa convenance les points jusqu’alors en litige virulent.

L’asymétrie de « l’arme absolue » neutralisée, il en fera ressentir une autre : celle que dicte l’action terroriste à sens unique laissant les démocraties désemparées ou condamnées à la « défense maniaque », comme la qualifient les psychanalystes : celle qui mobilise des ressources considérables pour des résultats aléatoires et démoralisants. L’aéroport de Londres vient d’en être le théâtre d’angoisse pure. De ce point de vue, la dernière confrontation entre le Hezbollah et Israël mérite une véritable analyse.Le Hezbollah pro-iranien a intelligemment testé les réactions de l’État voué à la destruction par Téhéran et y a partiellement réussi.En enlevant deux soldats de l’armée israélienne au moment et à l’endroit voulus, il a démontré qu’il avait pris l’ascendant sur la force militaire réputée la plus redoutable du Moyen-Orient, pour la faire réagir à sa guise. En attaquant ensuite massivement les populations civiles du nord d’Israël, contraignant plus d’un million de personnes à s’enfermer pendant plus d’un mois dans des abris ou à se retirer dans le centre et le sud du pays, il a fait la preuve que dans ce type de guerre, les bombardiers F16 et les chars Merkava sont moins opérationnels que les katiouchas tirés à partir de bunkers installés parmi des populations civiles, manipulées et parfois fanatisées comme autant de personnels combattants.

De la sorte, et avec l’appui de caméras naïves ou à l’objectif déformant, il a pu prendre le Liban en otage tout en se prévalant du droit de la guerre et plus généralement des droits de l’homme sans se soucier de les respecter aucunement. De ce point de vue, Nasrallah a marqué des points et a conforté la stratégie de Téhéran. Dopé par ces succès, imaginaires ou non, le Hezbollah et l’Iranium, avec l’appoint d’une Syrie revancharde et adonnée à la haine de la France, ne doutent plus de pouvoir vider la résolution 1 701 de sa substance.

Il n’est pas invraisemblable que la mort de deux soldats français des Forces spéciales opérant en Afghanistan, au moment où la France vient renforcer la Finul, prenne également valeur de message à peine codé.

Cependant, en dépit des erreurs et des échecs du gouvernement inexpérimenté d’Ehoud Olmert, l’État d’Israël ne l’entendra pas indéfiniment de cette oreille. Beaucoup plus uni que lors de l’opération « Paix en Galilée » de 1982, le peuple israélien est pleinement conscient que sa vie même est collectivement en danger. Toute la question est de savoir s’il se retrouvera seul dans une confrontation où il n’y va nullement de sa seule existence.


* Professeur à la Faculté de droit et de science politique d’Aix-en-Provence et à l’École doctorale de recherches en psychanalyse de Paris-VII.

Par בעניאמע& - Publié dans : Dossier Iranien
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 août 2006

"L'Iran tire sa puissance des faiblesses de la communauté internationale"


Le président iranien, Mahmoud Ahmadijenad, est bien décidé à défier la communauté internationale. "La nation iranienne ne cédera pas à la pression et n’acceptera aucune violation de ses droits, notre programme nucléaire est irréversible", a-t-il affirmé ce jeudi 31 août, le jour où s'achevait l'ultimatum de l'Onu exigeant l'arrêt immédiat des opérations d'enrichissement d'uranium dans les centrales de la République islamique.

Ces propos ont été confirmés dans l'après-midi par des sources au sein de l'Agence Internationale de l'Energie atomique, indiquant que la République islamique poursuit le processus d'enrichissement d'uranium dans ses centrales nucléaires et n'a donc pas respecté les exigences de l'ultimatum posé par les membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies. 

Sans grande surprise, Israël est le seul pays à réagir avec véhémence aux provocations du leader iranien. "L'Iran constitue une menace pour stabilité du Moyen Orient et représente également un danger pour le monde entier", a déclaré en fin d'après-midi le ministre de la Défense Amir Peretz. "Téhéran soutient le Hezbollah et les organisations terroristes palestiniennes afin de torpiller tout espoir de paix dans la région", a-t-il ajouté, tout en réclamant également une intervention sévère du Conseil de Sécurité de l'Onu. Des sources officielles à Jérusalem ont toutefois estimé peu probable que des sanctions soit adoptées contre l'Iran sans l'accord de la Russie.   

Le vice-Premier ministre Shimon Pérès, actuellement en visite à Rome, a d'ailleurs dénoncé le manque de fermeté de la communauté internationale face au régime des ayatollah de Téhéran. "L'Iran est en réalité un pays faible, souffrant d'une forte criminalité et de prostitution, dont la puissance actuelle provient essentiellement des faiblesses de la communauté internationale", a-t-il expliqué aux journalistes italiens.

La réaction de l'Union européenne au rejet de l'ultimatum semble donner raison à Shimon Pérès. En effet, aucun gouvernement européen n'a condamné pour le moment la poursuite des activités nucléaires de la République islamique. Le responsable des Affaires étrangères de l'UE, Javier Solana, s'est contenté de téléphoner au négociateur iranien Ali Larijani afin de fixer une rencontre pour la semaine prochaine.

Côté américain, le ton est légèrement plus sévère. "Nous poursuivrons nos efforts diplomatiques avec l'aide de nos alliés mais le refus de l'Iran doit avoir des conséquences, nous devons absolument empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique", a déclaré le président George W. Bush. Le leader des Etats-Unis a également rappelé que l'Iran finançait le Hezbollah, "l'organisation terroriste qui a tué le plus de citoyens américains après Al Qaïda".

Par בעניאמע& - Publié dans : Dossier Iranien
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 août 2006
Abû Bakar Al Bashir, musulman religieux libéré dernièrement de la prison indonésienne après avoir été condamné pour implication dans la planification d’attentats dans l’île de Bali en 2002, a annoncé lors d’une conférence auprès de centaines de personnes à Djakarta, que l’Indonésie devrait envoyer des combattants djihadistes vers l’état d’Israël , lequel doit être puni pour sa manière de considérer les palestiniens. A la question d’un journaliste sur l’opération menée à Gaza, Al Bashir a affirmé : « De tout temps, Israël attaque les palestiniens, c’est pourquoi il faudrait combattre Israël….Israël est l’ennemi d’Allah…. L’Indonésie devrait  donc y envoyer des combattants du djihad.
Par בעניאמע - Publié dans : israelsionisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 20 août 2006
http://israelsionisme.blogtrafic.com
Par בעניאמע& - Publié dans : VIDEOS DE TSAHAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 août 2006
POURQUOI  ?
Pourquoi avoir perdu des hommes,
pourquoi avoir combattu si longtemps,
pourquoi avoir utilisé tellement d'argent ???

Le retraits de TSAHAL est inutile car il permet au Hezbollah de "reprendre des forces".


A cela s'ajoute que beaucoups de juifs ont maintenant honte d'être francais avec un gouvernement qui littéralement "lèche les bottes du terrorisme"
Le gouvernement francais EST un gouvernement terroriste !

L'Allemagne à été la cible d'un attentat déjoué dans un train, l'Espagne ne brûle pas à cause d'idée immobilière mais bien à cause des terroristes qui affichaient il n'y a pas plus tard qu'hier :
"BURN EUROPE !"

Si cela n'avait pas été le cas, pourqoui le ministre de la Défense s'est il rendu sur les lieux !

L'Angleterre à échappé de justesse à un attentat qui aurait fait plusieurs milliers de morts.
Et la France ?
La France n'a rien à craindre vu que celle c i à peur des terroristes et le gouvernement est , pour reprendre un commentaire d'internaute, "bien contente de ne pas faire le sale boulot à la place des Israeliens".

OUI , le gouvernement français à peur et cire les chaussures du Hezbollah !
Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 14 août 2006
Front nord : Il a été autorisé à la publication que deux autres soldats de Tsahal ont été tués hier au Sud-Liban, suite à l'impact d'un missile antitank. L'un d'eux est Yivgeni Timofiev, 20 ans, de Rishon Letsion. Son enterrement aura lieu aujourd'hui à 19h30 au cimetière de Rishon Letsion. Le nombre des soldats tués depuis le début de la guerre se monte à 118.
(source: Guysen)
Par בעניאמע - Publié dans : Victimes du Hezbollah
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 août 2006


Né en 1952 à Oslo, Jostein Gaarder a enseigné la philosophie. Ce romancier est l'auteur notamment du ''Monde de Sophie'' (1991), traduit en 53 langues et vendu à 26 millions d'exemplaires.

Le 5 août, le quotidien d'Oslo '' Aftenposten'' a publié l'article de Jostein Gaarder ''Le peuple choisi de D.''. L'écrivain allègue : ''Nous ne reconnaissons plus l'Etat d'Israël... Nous ne croyons pas qu'une promesse divine justifie l'occupation et l'apartheid... Nous appelons les tueurs de bébés des ''tueurs de bébés'' et n'accepteront jamais qu'un peuple ait un mandat divin ou historique excusant ces outrages. Honte à toute frappe terroriste contre des civils qu'elle émane du Hamas, du Hezbollah ou de l'Etat d'Israël... Il était moralement et historiquement nécessaire pour les Juifs d'avoir leur propre foyer. Cependant, l'Etat d'Israël avec son art sans scrupule de la guerre et ses armes dégoûtantes, a massacré sa légitimité. Il a violé la reconnaissance du monde et n'aura pas de paix jusqu'à ce qu'il dépose ses armes''.

L'écrivain a ajouté :'' L'Etat d'Israël n'existe pas... Nous nous réservons le droit de ne pas manger des oranges de Jaffa aussi longtemps qu'elles seront toxiques. Il était supportable de vivre sans manger pendant des années les raisons de l'apartheid... Nous avons vu les images de ces petites filles israéliennes écrivant des vœux haineux sur les bombes devant être larguées sur les populations civiles du Liban et de Palestine... Nous ne reconnaissons pas la rhétorique de l'Etat d'Israël... Nous ne reconnaissons pas la spirale de vengeance sanglante qui provient de ''œil pour œil, dent pour dent''. Nous n'acceptons pas le kidnapping de soldats. Nous n'acceptons pas non plus la déportation de populations entières ou l'enlèvement de parlementaires légalement élus ou de ministres... Israël veut plus - plus d'eau et plus de villages. Pour les obtenir, certains veulent, avec l'aide de D. une solution finale au problème palestinien''.

Jostein Gaarder concluait : ''Si la nation israélienne devait tomber, et une partie de sa population devait fuir leurs zones occupées vers une autre diaspora, alors nous dirions : ''Que leur voisinage leur montre de la clémence. Ils sont maintenant vulnérables, comme les caravanes lentes des réfugiés palestiniens et libanais, comme les femmes, enfants et personnes âgées de Cana, Gaza ; Sabra et Chatila. Donnez un abri aux réfugiés israéliens, donnez-leur du lait et du miel ! Ne laissez pas un seul enfant israélien payer de sa vie. Trop d'enfants et de civils ont déjà été assassinés'' ''.

Le 8 août, le Centre Simon Wiesenthal (CSW) a écrit une lettre ouverte à la Norvège en réponse à cet article. Il déplore la ''paranoïa judéophobe qui hante les cauchemars de l'auteur, peut-être devenu gravement malade, peut-être atteint de la maladie d'Alzheimer, son manque de cohérence, son recrutement par les forces de l'obscurité et sa faible connaissance de la Bible. Gaarder régurgite la vieille définition antisémite du Juif ''arrogant et dominateur''. Il est allé où aucun antisémite contemporain n'est allé auparavant ''.

Le CSW exhorte ''le peuple norvégien à rejeter le message de l'écrivain car il se rendra compte que le destin des Juifs est une alarme pour l'humanité. La Norvège ne cherche sûrement pas à être complice de cette reprise du ''Crépuscule des dieux'' ''.

Le 10 août, le quotidien norvégien a recueilli les réflexions du professeur Odd-Bjørn Fure, professeur d'histoire et directeur du Centre de la Shoah : ''Jostein Gaarder se conduit comme un homme de lettres qui ne comprend pas les mots qu'il utilise. Nous avons tous le droit de présenter des critiques des actions de l'Etat d'Israël. Dans le cas d'Israël, il y a une tendance particulière pour toutes les critiques de ces actions à glisser facilement vers une critique du droit à exister d'Israël. Une autre tendance est que la critique d'Israël devient liée à des caractéristiques négatives du peuple juif. Alors on tombe immédiatement dans l'antisémitisme''.

M. Fure a ajouté : ''Mais le droit de se défendre ne donne pas le droit de mener n'importe quelle guerre. La guerre menée par Isra£el viole le droit international de plussieurs aspects - meurtre du personnel des Nations unies, attaques d'ambulances et de réfugiés - et les civils et infrastructures du Liban sont affectés de manière disproportionnée. Le Hezbollah a établi ses installations militaires parmi la population civile, ce qui est illégal et inacceptable. L'administration américaine ne parle pas avec les dirigeants syriens. La Syrie est en position clé pour pacifier le Hezbollah''.

Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche