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CARTE INTERACTIVE D'ISRAEL !!
cliquez sur le lien suivant : http://www.eyeonisrael.com/map_Israel.html
















 

Mercredi 9 août 2006

Metula, 18h 20 locales,

 

Le "cabinet politico-sécuritaire" vient d’annoncer, il y a à deux heures à peine, qu’il donnait son feu vert officiel à l’armée afin d’occuper "tous les territoires à partir desquels le Hezbollah tire des projectiles contre le territoire israélien".

 

Cette autorisation gouvernementale permet à Tsahal d’avancer "jusqu’au fleuve Litani et même au-delà si nécessaire". Les lecteurs de la Ména connaissent de cette décision depuis un certain nombre de jours déjà, y compris de son contenu spécifique.

 

Le choix des ministres a fait l’objet d’un vote au sein du cabinet restreint. Neuf de ses membres se sont prononcés en faveur du plan présenté par l’état-major et soutenu par le ministère de la Défense, tandis que trois ministres se sont abstenus. Il s’agit de messieurs Ishaï (Shaas), Pinès (travailliste) et Shimon Pérès (Kadima).

 

Le blanc-seing gouvernemental est donné à l’armée pour une période initiale de 30 jours.

 

 

 





Des dizaines de chars Merkava Mark II et III prêts à faire mouvement

La frontière internationale se situe à moins d’un kilomètre, Metula à 7

Photo Jean Tsadik © Menapress, moyens techniques Even Sokol

 





Un commandant de tank mène la colonne. Il nous salue alors qu’il passe la frontière

Le dernier contact avec des civils israéliens pour de longues semaines

Photo Stéphane Juffa © Menapress, moyens techniques Even Sokol

 





Certains chars sont munis d’un système de chaînes qui les précède

Leur utilité : faire sauter les mines et charges antichar au-devant du tank plutôt que dessous, ce qui serait létal. Les autres Merkava suivront les traces laissées par ces "ouvreurs"

Photo Jean Tsadik © Menapress, moyens techniques Even Sokol

 





Regard

Photo Stéphane Juffa © Menapress, moyens techniques Even Sokol

Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
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Mercredi 9 août 2006
Voici la premiere vidéo, de notre rubrique "les videos de TSAHAL au Liban"
Pour y acceder, cliquez sur le lien suivant:

un missile du Hezbollah tiré de l'intérieur du village de Kfar Qana
Par בעניאמע - Publié dans : VIDEOS DE TSAHAL AU LIBAN
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Mercredi 9 août 2006
BIENTOT, NOUVELLE RUBRIQUE INTITULEE "LES VIDEOS DE TSAHAL AU LIBAN".

Par בעניאמע - Publié dans : israelsionisme
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Mercredi 9 août 2006
Chirac déclare que la crise au Liban ne peut être résolue par la force








Le président français Jacques Chirac a déclaré que la crise au proche-Orient ne pouvait pas être résolue par la force et que "toute solution devait passer par un accord politique." Il a précisé que l'objectif de la France était "d'aboutir à une cessation complète et immédiate des hostilités."
Par בעניאמע - Publié dans : israelsionisme
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Mardi 8 août 2006
Voici un poème signé Paule Hélène Szmulewicz publié pour Guysen Israel News :

ls mentent sur les 57 morts de Cana
Ils mentent quand ils enlèvent les corps des décombres
Ils mentent quand ils dénombrent leurs morts
Ils mentent avec leurs blessés



Ils mentent devant les caméras
Ils mentent aux journalistes
Ils mentent à leur pays
Ils mentent au monde entier
Ils mentent à leurs enfants
Ils mentent aux villageois
Ils mentent avec les lances-roquettes au milieu des villages
Ils mentent avec leur vie et ils mentent sur leurs morts
Ils mentent avec leurs ambulances
Ils mentent avec leurs hopitaux
Ils mentent avec les morts ils mentent avec la vie.
Ils mentent sur la victoire
Ils mentent sur la défaite
Ils mentent quand ils se lèvent
Ils mentent quand ils se couchent
Ils mentent dans leur formulation de paix
Ils mentent quand ils formulent
Ils mentent quand ils parlent
Ils mentent avec les mots et ils mentent sans les mots
Ils mentent avec la paix
Ils mentent avec la guerre
Ils mentent sur les accords
Ils mentent sur les traités
Ils mentent sur les trèves
Ils mentent sur les cessez-le-feu
Ils mentent avec le feu.
Ils mentent avec les fonds
Les fonds venus d’Europe
Ils mentent avec des millards dans les caisses de la guerre
Ils mentent en s’armant
Ils mentent pour détruire
Ils mentent sur tous les fronts
Ils mentent avec la détresse et ils jouent avec elle
Ils mentent avec un gamin dans les bras et une grenade dans la main
Ils mentent sur leurs armes
Ils mentent avec les yeux
Ils mentent passionnément
Ils mentent à la folie
Ils mentent quand ils respirent
Ils mentent avec Gaza
Ils mentent avec le Liban
Ils mentent du Nord au Sud et ils mentent d’Est en Ouest
Ils mentent avec la vérité
Et ils mentent avec le mensonge.

Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
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Dimanche 6 août 2006
Voici une lettre de l'ancien president du parti républicain et deux fois ancien ministre, Mr François Leotard.
Cette lettre est un exemple de lucidité impressionnant. Vous avez peut-être déjà lu cette lettre (qui se trouve à la dernière page du blog) sur d'autre site, ce qui n'est pas étonnant vu que cette lettre est devenue célèbre à travers tout le web.
Cette lettre s'adresse au (il faut bien le dire:) "president" de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejab  :

L'image “http://www.centerblog.net/picture/veriteeisrael/tb4i0jx7.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Monsieur le Président,


Franchement, en commençant cette lettre, je n'avais pas envie de vous appeler de cette manière. Ce titre implique en effet un minimum de respect. Je le fais néanmoins parce que c'est vous qui vous exprimez au nom des Iraniens. Sur les photos, je vous vois devant des foules, des visages, des mains levées. Sans doute peut-on y deviner une forme d'enthousiasme, en tout cas d'adhésion. Nous avons, en Europe, connu ces foules. C'était un mauvais moment pour nous. Une période tragique dont nous continuons a porter la honte et I'angoisse. L'un des peuples les plus cultives du monde, un peuple qui avait élevé à un haut degré la philosophie, la musique, la poésie, la science, un peuple qui avait étonné ses voisins par son rayonnement, avait sombré dans la haine, la folie raciale, I'ignominie. Des dizaines de millions d'individus ont subi, dans leur chair, leur culture, leur dignité, cette étrange barbarie qui se voulait un ordre nouveau. Ce furent d'abord les propres ressortissants de cet Etat, des Allemands, puis peu à peu les autres, tous les autres... On appela cette folie une guerre mondiale. Mais ce fut surtout une guerre contre ce qu'il y avait d'hu­main en nous. Les livres furent brûlés, les enfants dépor­tés et assassinés, les intelligences brisées. Tout ce qui fai­sait I'honneur de I'homme fut piétiné. Et puis...

Et puis, j'en viens à vous: une partie de I'espèce humaine, le peuple juif, fut destiné à I'enfer. Oh, je vous le concède: une petite partie. Ce n'était ni les plus nombreux ni les plus riches, ni même les plus influents. C'étaient des hommes et des femmes qui avaient porté très longtemps et très loin leur foi, leurs questions sur le monde, sur Dieu, sur la nécessité de vivre ou de souffrir, sur le bonheur d'ai­mer. Généralement ils fréquentaient les livres. Ils refleurissaient beaucoup. Ils ne comprenaient pas bien pour­quoi on ne les aimait pas, pourquoi on les appelait des «sous-hommes», des Untermensch, pourquoi on les considérait comme des insectes... Ils furent pourchassés dans toute I'Europe, pendus, fusillés, brûlés...

Vous savez parfaitement tout cela. Mais je l'évoque devant vous pour trois raisons au moins: La première, c'est que nous (je dis «nous», c'est une façon parler) n'accepterons pas que ça recommence. Je ne suis pas juif mais les Juifs sont, comme les Perses, mes frères en humanité. La seconde, c'est qu'ils ont le droit, comme vous, comme moi, d'avoir une patrie. Que ce soit la France ou Israël ne change rien à I'affaire.

La troisième raison ne vous plaira pas. Mais tant pis: ce qu'ils apportent au monde (et probablement c'est cela que vous voulez rayer de la carte), c'est une conception de I'homme et de son destin, qui a enrichi plusieurs siècles de civilisation, et qui fait honneur au peuple juif comme I'Etat d’Israël.

Monsieur le Président, vous avez le droit d'être natio­naliste. Vous avez le droit d'être fier de I'histoire du peuple perse. Vous avez le droit d'être croyant et de prier le Dieu «clément et miséricordieux», comme il est dit au début de chaque sourate du Coran. Vous pensez avoir le droit de voiler les femmes, de torturer les oppo­sants, d'emprisonner les journalistes qui vous contredi­sent, de condamner à mort des enfants mineurs, de persécuter vos minorités. Mais vous n'avez pas le droit de porter sur Israël le regard trouble, imbécile et hai­neux qui accompagne vos discours. Car il me semble que vous haïssez dans cet Etat la libre parole, la diversité des partis, le rôle de l’opposition, I'indépendance de la justice, la recherche universitaire et sans doute aussi... le courage. C'est-à-dire tout ce que nous som­mes en droit d'admirer.

Les hommes qui ont organisé la réunion de Wannsee où fut décidé I'anéantissement des Juifs d'Europe sont tous morts aujourd'hui. Naturellement, comme chacun d'entre nous, vous suivrez ce destin.

Je souhaite seulement que pour vous-même, pour le peuple perse, pour les jeunes enfants d'Iran ou d'Israël qui vous survivront, il ne vienne a personne l'envie d'al­ler cracher sur votre tombe.
Par בעניאמע - Publié dans : HAÏ ISRAEL
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Dimanche 6 août 2006
Les médias et l'Agence France Presse n'hésitent pas une seule seconde à relayer dans leurs colonnes et dépêches les communiqués parfois fantaisistes des mouvements palestiniens. Ils le font sans en vérifier ni les faits, ni leur véracité. L'Ambassade d'Israël publie parfois des communiqués qui, eux, ne sont relayés par personne ou si peu. Primo Europe publie donc ce communiqué qui devrait avoir le mérite de susciter au moins des interrogations. Pour autant que nos médias et politique soient mûs par un sens de la justice.

Israël s’est désengagé de la bande de Gaza et du nord de la Samarie en Août 2005, à la fois pour améliorer la sécurité de ses citoyens et pour remettre le processus de paix avec les Palestiniens sur les rails.

Quand quelques 1700 familles israéliennes ont quitté 25 communautés pleines de vie qui ont été bâties ces dernières 30 années, nous nous attendions à ce que les Palestiniens répondent en commençant à construire leur propre vie dans un territoire qui venait d’être vidé de toute présence israélienne.

Au lieu de cela, depuis bientôt un an, depuis le désengagement, les terroristes palestiniens ont provoqué une escalade du conflit, tirant plus de 500 roquettes Qassam sur les populations civiles israéliennes vivant près de la bande de Gaza. La plupart a visé la ville de Sdérot.

En tout, plus de 1000 roquettes Qassam ont été tirées sur les civils israéliens depuis Septembre 2001, et ces attaques continuent.

Lorsque des Palestiniens commettent des actes de terrorisme et que les forces de sécurité israéliennes sont obligées de répondre, une réaction réflexe des médias suit invariablement.

Cette réaction est généralement modelée par un deux poids deux mesures : la violence palestinienne contre les Israéliens est vue avec une indulgente tolérance, tandis qu’Israël est blâmé pour sa « brutale répression » si, alors qu’il se défend, des civils palestiniens sont accidentellement touchés.

Cette absence de commune mesure n’est ni morale, ni logique.

Quand des Palestiniens visent délibérément des civils israéliens – que ce soit par des bombes humaines ou en lançant des roquettes au cœur d’une ville, ils sont bien sûr responsables des morts israéliennes, mais ils sont aussi moralement responsables des répliques israéliennes de contre-terrorisme, et également responsables de toutes les victimes palestiniennes qui peuvent en résulter.

On ne provoque pas la guerre sans en subir les conséquences.

Parallèlement, quand des terroristes palestiniens placent volontairement et cyniquement leur lance-roquettes, leurs laboratoires de fabrication d’armes et leurs stocks d’armement au sein de leur propre population civile, de façon à s’en servir comme bouclier humain contre les actions israéliennes, ils mettent en danger sciemment et intentionnellement leurs propres civils. Ces derniers temps, les lanceurs de roquettes agissent de plus en plus depuis l’intérieur même de zones habitées.

Israël, bien évidemment, regrette la perte de vies innocentes et prend toute les précautions pour éviter de nuire à des passants civils lors de ses actions d’autodéfense contre les terroristes palestiniens.

Précisément, selon l’institut de contre-terrorisme d’Herzliya, parmi toutes les victimes létales du conflit, la proportion de non-combattants représente 17 pour cent chez les Palestiniens, alors qu’elle représente 70 pour cent chez les Israéliens.

Il y a, toutefois, une profonde différence entre Israël et les terroristes. Israël agit pour défendre et protéger ses civils contre les attaques de terroristes palestiniens qui visent spécifiquement les civils. Sans terrorisme, il n’y aurait pas de contre-terrorisme.

L’intention de tuer dans un cas, la volonté de protéger les civils dans l’autre constituent une différence fondamentale tant sur le plan moral que sur le plan légal. La différence va de soi. Mais il semble pourtant que certains l’oublient.

Le terrorisme est une folie tragique et contre-productive qui éloigne, plus qu’elle ne promeut, les aspirations palestiniennes : il n’affaiblit pas Israël, mais renforce seulement les Israéliens dans leur détermination à lui résister; il ne nous approche pas de la paix, mais prolonge plutôt le conflit.

Si les leaders palestiniens avaient agi différemment, la jeunesse de Gaza grandirait aujourd’hui avec un avenir, plutôt que d’être recrutée pour un « martyre » suicide avec une récompense illusoire à la clé.

Si les fruits de l’autonomie palestinienne actuelle sont des salves quotidiennes de roquettes Qassam, que nous promet une future souveraineté palestinienne ?

L’arrêt du terrorisme, avec la reconnaissance d’Israël comme Etat juif et l’acceptation des accords antérieurs signés, constituent des conditions minimales établies par la communauté internationale pour reprendre des négociations en vue d’un accord final israélo-palestinien.

La tragédie du terrorisme que nous vivons est double : d’abord, jusqu’à que le terrorisme cesse, il ne peut y avoir de recherche de la paix. Ensuite, plus il y a de terroristes agissant parmi les civils et visant les enfants israéliens, plus ils créent des situations qui mettent en péril les enfants palestiniens également.

Israël n’accueille jamais et n’accueillera jamais avec bonheur la mort de civils palestiniens innocents, bien au contraire. Son droit et son devoir de protéger ses citoyens vont de pair avec son devoir d’éviter, autant que faire se peut, de faire des victimes civiles palestiniennes.

L’équilibre est toujours délicat, particulièrement dans ce conflit où l’absence de scrupules des uns fait face à un grand sens moral des autres.

Ambassade d'Israël, le 22 juin 2006
Par בעניאמע - Publié dans : israelsionisme
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Dimanche 6 août 2006

Arouts7, LA seule agence d'information juive en ligne qui donne des informations 24h/24, 7j/7.
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Par le directeur de la publicité - Publié dans : israelsionisme
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Dimanche 6 août 2006


http://terresacree.org/images/onu.jpg


Les instances internationales semblent pressées de mettre fin à tout prix aux affrontements entre Israël et le Hezbollah, même si un cessez-le-feu établi rapidement risque de permettre à l’organisation terroriste d’obédience chiite de conserver sa force.

Les pays membres du Conseil de Sécurité des Nations unies se sont réunis samedi soir à New York pour examiner une proposition de résolution portant sur une trêve au Proche-Orient, présentée conjointement par les Etats-Unis et la France. D’après les premières esquisses du document élaboré, l’Onu réclamerait, dans un premier temps, la cessation de tous les actes de violence sur le terrain.

Mais Israël devrait être autorisé à riposter à toute attaque du Hezbollah.  Quant aux deux soldats enlevés, Ehoud Goldwasser et Edad Reguev, ils devraient être libérés sans conditions. Le débat sur un cessez-le-feu permanent et sur la ferme de Shabaa serait reporté à une date ultérieure. Ce document, qui n’en est qu’au stade d’ébauche, sera présenté lors de délibérations décisives prévues dans quelques jours à l’Onu.

Le gouvernement israélien prétend être satisfait de la formulation de cette résolution, certains de ses membres auraient même ajouté qu’elle était "trop bonne pour être acceptée par l’autre camp". Au Liban, on hésite encore à exprimer un avis : un haut responsable du ministère des Affaires étrangères l’aurait tout d’abord  repoussée en prétendant qu’elle risquait de porter atteinte à la souveraineté de son pays avant d’indiquer que son gouvernement n’avait pas encore émis d’avis officiel à ce sujet.

Dans l’opposition, on est loin d’être satisfait du compromis élaboré à l’étranger. Le député Likoud Youval Steinitz a réagi en exhortant le gouvernement à rejeter cette  proposition. Il a souligné qu’une telle option risquait de créer un précédent historique : la cession de territoires pour la restitution de soldats enlevés par des terroristes. En outre, il a estimé que l’Onu reconnaissait ainsi "le droit du Hezbollah à continuer ses attaques et à détenir des missiles menaçant la sécurité d’Israël".

Dans ce contexte, en Israël, le cabinet ministériel restreint a décidé pour l’instant de la poursuite des combats sur le terrain. L’objectif ne serait plus le fleuve Litani mais une avancée sur 8 kms depuis la frontière et la poursuite des combats et des opérations spécifiques destinées à empêcher les tirs de roquettes Katiouchas sur Israël.

Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
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Dimanche 6 août 2006
Les opérations de Tsahal se poursuivent au sud Liban


Samedi après-midi, de violents échanges de tirs on éclaté dans le village libanais entre des troupes de Tsahal et des terroristes du Hezbollah.

Ces derniers ont tiré des missiles anti-chars, du même type que ceux qui ont provoqué ces derniers jours la mort de plusieurs de nos soldats. L'un des missiles a touché un bâtiment dans lequel les forces de Tsahal opéraient, tuant le réserviste et blessant légèrement quatre soldats supplémentaires.

D'intenses échanges de tirs s'en sont suivis, blessant grièvement un soldat et légèrement quatorze autres. Les blessés ont été évacués à l'hôpital Rambam de Haïfa et à l'hôpital de Naharya.

Tsahal combat intensément contre des terroristes de l'organisation chiite libanaise depuis plusieurs jours dans le village d'Aïta al-Shaab, pour détruire les infrastructures du Hezbollah. D'après des rapports, ce village abrite de nombreux sites de lancement de roquettes, depuis lesquels maintes Katiouchas ont été tirées contre le Nord d'Israël, ces dernières semaines. Au cours des combats sur les lieux, les forces de Tsahal ont réussi à abattre plus de 30 terroristes. En tous quelques 400 terroristes du Hezbollah ont été éliminés dans le sud Liban depuis le début de l'offensive israélienne, le 12 juillet dernier, à la suite de l'enlèvement de deux soldats israéliens par le Hezbollah.

Samedi, un autre soldat a été grièvement blessé par un missile anti-char, alors qu'il se trouvait du côté israélien de la frontière nord. Il a été évacué à l'hôpital de Naharya, om il a été opéré et son état est maintenant qualifié de stable. Un autre soldat a été légèrement blessé dans cette attaque et un troisième a été traité pour choc.

Au cours des opérations menées samedi au sud de la ville de Tyr, les forces de Tsahal ont détruit trois rampes de lancement de roquettes, un bunker, trois caches de munitions et trois véhicules utilisés par le Hezbollah.

Dimanche matin, un soldat de l'unité combattante de réservistes Alexandroni a été moyennement blessé durant des affrontements avec les terroristes du Hezbollah dans le village de Rass Al Bida, au sud de Tyr, dans le secteur occidental. Le soldat a été évacué à l'hôpital Rambam de Haïfa.

Tsahal se prépare maintenant a mené une opération dans la région de la ville de Sidon, au nord de Tyr. Les résidents des villages voisins ont été prévenus par des tracts largués par l'armée de l'Air d'évacuer les lieux.

En outre, une unité de réservistes a abattu un terroriste au cours de la nuit de dimanche, dans le village de Beit Leif, dans le secteur occidental du sud Liban. La force a également repéré plusieurs terroristes dans le village d'Al-Tiri dans le secteur occidental, en tuant un et en blessant plusieurs. A Rajmin, Tsahal a également éliminé un terroriste du Hezbollah.
Par בעניאמע - Publié dans : La guerre Libano-Israelienne
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