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La guerre Libano-Israelienne

Jeudi 3 août 2006
Il y a quelques années, un philosophe israélien de premier plan décrivait ses compatriotes comme « un peuple épuisé, confus et désorienté ». Avant de devenir premier ministre, Ehud Olmert fit cette déclaration extraordinaire : « Nous sommes las de combattre, nous sommes las d’être courageux, nous sommes las de gagner, nous sommes las de vaincre nos ennemis. » Dans cet esprit dominé par l’abattement, l’État d’Israël fit par deux fois retraite devant le feu ennemi ces cinq dernières années, au Liban et à Gaza - et aujourd’hui, à la suite de cela, il est en guerre précisément en ces deux endroits.
(Source : Desinfos.com)

Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006
Voici un article provenant du site très complet www.desinfos.com dénonçant la neutralité de l'ONU face au terrorisme:

Comment l’ONU légitime les terroristes
29 juillet 2006 - Par Alan M. Dershowitz - Jewish World Review - Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l’IHC

Si l’ONU ne peut pas - ou ne veut pas - distinguer entre les terroristes qui visent des civils, et une démocratie qui cherche à arrêter le terrorisme en minimisant les victimes civiles, l’ONU devient une partie du problème, plutôt qu’une partie de la solution.



Si quelqu’un se demande pourquoi l’ONU est devenu sans poids dans le conflit israélo-arabe, tout ce que il /elle doit faire est de lire la déclaration de Kofi Annan, Secrétaire Général de l’ONU, en date du 20 juillet. Annan prend beaucoup de soin à suggérer une faute égale et une équivalence morale entre les roquettes de Hezbollah et du Hamas qui visent spécifiquement des civils innocents, et les efforts d’auto-défense d’Israël, qui tente désespérément, bien que sans une réussite totale, d’éviter de provoquer des victimes civiles. Dans sa déclaration, Annan ne condamne jamais, ni même ne mentionne, le terrorisme, qui est la cause à l’origine et l’accélérateur du conflit.

Même Annan a été obligé de reconnaître que "la provocation de l’attaque du Hezbollah le 12 juillet a été le déclencheur de cette crise spécifique", que le Hezbollah a "délibérément ciblé... des centres de population israéliens avec des centaines d’armes indiscrimnées", et que Israël a "le droit de se défendre sous couvert de l’article 51 de la Charte de Nations Unies". Mais il ne s’arrête pas ici. il sort de son rôle pour appuyer l’équivalence des terroristes du Hezbollah avec la réponse militaire israélienne, qu’il qualifie de "disproportionnée" et de "punition collective". Il condamne à la fois le Hezbollah et Israël. Il critique aussi Israël dans ses efforts pour prévenir les attaques de roquettes Qassam contre sa population civile, remarquant que les roquettes du Hamas n’ont provoqué "aucune victime au cours du mois écoulé". (Cela bien sûr, n’est pas faute d’avoir essayé). Il ignore le long passé de terrorisme du Hamas contre des civils innocents.

Annan en appelle alors à un "cessez-le-feu immédiat des violences indiscriminées et disproportionnées" des deux côtés, suggérant de nouveau une équivalence morale. Suggérer une équivalence morale entre des actions moralement différentes fait partie des positions les plus immorales que quiconque puisse adopter.

Faisant partie de l’objectif que des organisations comme le Hezbollah et le Hamas, une légitimité morale à conquérir pour leurs tactiques terroristes, en les faisant équivaloir aux tactiques militaires conventionnelles utilisées par les régimes démocratiques. Seuls les obtus - ou les pervers - ne savent pas reconnaître la différence entre un groupe terroriste qui cible des centres de population civile avec des armes antipersonnelles conçues pour maximiser les victimes civiles, et une démocratie qui cherche à prévenir le terrorisme en employant des bombes intelligentes conçues pour minimiser les pertes civiles.

Annan sait trop bien suggérer une équivalence morale. Il est parfaitement conscient de la tactique employée par des terroristes, lançant leurs roquettes au milieu de, et se cachant derrirère, des boucliers humains civils, de façon à obliger les démocraties à tuer des civils pour atteindre les terroristes.

Mais Annan dirige une organisation qui est tellement contre Israël que, comme le formulait autefois Abba Eban, le premier ambassadeur d’Israël à l’ONU :"Si l’Algérie proposait une résolution statuant que la Terre était plate, et que Israël l’avait aplatie, elle passerait par 120 voix pour, 3 contre et 27 abstentions".

Beaucoup de résolutions de ce genre ont été adoptées par l’assemblée générale, y compris la fameuse qualifiant le Sionisme, Mouvement de Libération National Juif de "racisme" (résolution adoptée en 1974, et abolie depuis, ndt). D’autres résolutions unilatérales ont été adoptées par l’assemblée générale, légitimant le terrorisme. Seul le veto des USA - qui n’opère pas pour l’assemblée générale de l’ONU - a empêché des résolutions unilatérales par le Conseil de Sécurité.

Si un étranger de l’espace en provenance d’une planète lointaine devait atterir à l’ONU, il en repartirait avec l’impression que Israël n’est pas seulement le seul fautif au Moyen-Orient, mais aussi le pire délinquant dans le monde entier. il isolerait Israël dans la condamnation, et l’exclurait de se participation à de nombreux organismes de l’ONU, dans lesquels la Syrie, le Liban et l’Iran occupent des positions honorables.

Annan lui-même a un long passé de condamnations unilatérales d’Israël. En mars 2004, Annan a "fortement condamné" la tuerie ciblée par Israël de sheikh Ahmed Yassin, le chef terroriste du Hamas, sans condamner Yassin pour ses actions meurtrières, ou celles de son organisation, pour le meutre de civils israéliens. En décembre 2003, Annan a "fortement condamné" l’attaque d’Israël contre un camp de réfugiés palestiniens où on soupçonnait deux bandits de se cacher. Et en 2005, il a émis la plus tiède des déclarations - "sa conternation" - suite aux menaces du président de l’Iran "d’éliminer" Israël, membre des Nations Unies. Et la liste va en s’allongeant.

Et même plus graves que les condamnations unilatérales que le Hezbollah et le Hamas ignorent, il y a les nombreuses déclarations qui suggèrent de façon perverse une équivalence morale.

Les gardiens de la paix de l’ONU sur la frontière libanaise se sont transformés en collaborateurs du Hezbollah, filmant la prise d’ôtages par le Hezbollah de trois soldats israéliens en 2000, puis refusant de donner la vidéo - qui aurait pu aider à les secourir - au prétexte que cela aurait compromis leur "neutralité".

Voilà un vrai test pour l’ONU. Si elle ne peut pas - ou ne veut pas - distinguer entre les terroristes qui visent des civils, et une démocratie qui cherche à arrêter le terrorisme en minimisant les victimes civiles, l’ONU devient une partie du problème, plutôt qu’une partie de la solution
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006


Israël regrette profondément la perte de vies innocentes dans le conflit avec le Hezbollah.

Dan Gillerman, Ambassadeur d’Israël à l’ONU, regrette ce « dimanche horrible, sanglant et tragique et porte le deuil avec la population du Liban ».

Le 30 juillet 2006, l’armée de l’air israélienne a attaqué des lanceurs de missiles dans le village de Cana et ses environs. C’est de ce village et de ses alentours qu’ont été tirés des centaines de missiles sur la ville israélienne de Nahariya et sur d’autres villes de Galilée occidentale. A Nahariya, le 28 juillet, l’hôpital de la ville a été très sérieusement touché par ces Katyucha, les malades avaient été évacués vers des installations sous-terraines quelques jours auparavant.

Les résidents de Cana et ses environs ont été averti à plusieurs reprises plusieurs jours à l’avance par des annonces radio et des tracts lancés directement le 25 juillet 2006 leur demandant de quitter la zone et les prévenant d’une attaque imminente de l’armée israélienne.

Le Hezbollah met en danger des civils libanais, afin de tuer plus de civils israéliens. Le Hezbollah place délibérément ses lanceurs de missiles le long des habitations civiles en les utilisant comme boucliers humains. Lorsqu’Israël est obligé de réagir pour défendre ses citoyens, les civils -boucliers humains- sont malheureusement atteints. La responsabilité de cette situation tragique est celle du Hezbollah.

De nombreux civils israéliens ont été tués et blessés pendant les attaques du Hezbollah, plus d’un million de résidents du nord de l’Etat d’Israël sont obligés de vivre dans des abris et plus de 800 000 israéliens ont fui leur foyer.

L’Etat d’Israël regrette profondément la perte des vies innocentes au cours du conflit avec le Hezbollah. Cependant, Israël se doit d’entreprendre des actions décisives contre le lancement permanent de roquettes par le Hezbollah vers la société civile israélienne.

« Le Hezbollah doit être désarmé et il faut savoir que s’il y a cessez-le-feu sans un démantèlement total de son arsenal, il reviendra à la charge. Ne laissez pas l’Iran et la Syrie, parrains du Hezbollah, remporter la victoire. Le Hezbollah doit savoir que sa violence doit cesser sinon d’autres victimes innocentes en paieront le prix. » Dan Gillerman, Ambassadeur d’Israël à l’ONU (source de l'interview, France 2)
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006
les 31 Juillet, le ministre israélien de la Défense Amir Peretz à reçu une lettre dont la signataire est célèbre : Brigitte Bardot en personne à imploré dans sa lettre un cessez-le-feu immédiat et à présenté Eretz Israel comme étant le seul auteur des bombardements sans mentionner le Hezbollah.
Dans cette lettre, Me Bardot explique qu'elle se prononce au nom de sa fondation , à savoir la protection de l'animal sauvage et domestique (!)

On n’avait pas entendu Brigitte Bardot lors des deux Intifadah ni sur d’autres conflits mondiaux. Sa lettre méritait donc une lecture attentive. Elle révèle une faible connaissance de la situation ainsi que l’importance des images comme sources essentielles d’informations et de réactions émotionnelles. Elle souligne la mission cruciale des médias : présenter clairement une information vérifiée, vraie, précise et aussi réaliste que possible afin que le lecteur, l’auditeur, le téléspectateur ou l’internaute puisse se former une opinion éclairée . Elle témoigne de l’impact des images de Cana.

Brigitte Bardot a évoqué l’Holocauste dans sa lettre ouverte à Amir Peretz, ministre israélien de la Défense. Six millions de Juifs ont été assassinés sous la Shoah, par le nazisme, une idéologie totalitaire. Que doit faire l’Etat d’Israël quand ses citoyens sont terrés dans des abris pour éviter les missiles du Hezbollah au nord et du Hamas au sud ? Doit-il attendre que tous les missiles aient atteints leurs cibles, que d’autres arrivent de Syrie et d’Iran pour continuer à menacer, blesser et tuer six millions de Juifs israéliens ? Que doit faire l’Etat juif face à des organisations terroristes qui visent sa destruction en se cachant parmi des civils libanais ?

Brigitte Bardot réplique dans un interview" Si j’ai évoqué l’Holocauste, sans toutefois faire de parallèle avec les bombardements de Cana, c’est parce que la logique voudrait que les peuples victimes de génocide (ils sont nombreux hélas et pas forcément juifs) combattent, plus que quiconque, la violence exercée contre les populations. Bombarder des civils n’apportera pas la paix, j’en suis intimement persuadée, et je trouve dramatique que l’on soit incapable de tirer des enseignements de sa propre histoire."

Madame Bardot, sachez que nous avons tirer des leçons de notre propre histoire. Je vous le redemande :
Que doit faire l’Etat juif face à des organisations terroristes qui visent sa destruction en se cachant parmi des civils libanais ?

Mais mettez vous au moins 2 jours dans la peaux d'un(e) Israélie(nne) ayant perdu un fils , un fille , un parent proche lors des tirs de missile du Hezbollah et à ce moment là, vous parlerez de choses que vous connaissez.
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006

Pour complaire à ses maîtres de Damas et de Téhéran, le Hezbollah vient de signer malgré lui sa rupture avec les Libanais

Dans ce café du centre ville de Beyrouth, le personnel, essentiellement musulman sunnite et chrétien, est effondré. Le propriétaire, lui, vitupère debout, en pleine rue. Il insulte : le Hezbollah d'abord, la Syrie ensuite. Ses voisins, et même des passants, hochent la tête avant de se lancer dans une surenchère. « La mariée était trop belle, la saison touristique s'annonçait flamboyante. C'en était trop pour ces c… de Syriens. Un coup de fil de Damas au Hezbollah, l'affaire a été dans le sac ». Les garçons de café se sont assis, silencieux, autour des tables désertées. Depuis janvier dernier, ils sont au régime « pain sec » : un demi-salaire par mois. Ils attendaient l'affluence estivale. « Grâce au Hezbollah, c'est fini pour cette fois… ».

Dans un quartier industriel de la banlieue nord chrétienne de Beyrouth, ouvriers et patrons ont lâché leurs outils pour se masser autour des écrans de télévision. Dans ce garage de réparation de poids lourds, le patron tient la télécommande. Il zappe sur al-Manar, la télévision du Hezbollah : les chansons guerrières à la gloire de la « résistance nationale » ont pris la place des programmes habituels. La rage sourde parmi les téléspectateurs. Un routier, sunnite, tape violemment du poing sur l'établi, faisant voler tous les outils : « C'est la résistance chiite. Ils n'ont rien de national ». Les insultes fusent encore, à l'adresse du Hezbollah, à l'adresse de la Syrie, puis, au bout de quelques minutes, à l'adresse du général Michel Aoun, l'allié chrétien du Hezbollah et de la Syrie au Liban. « Quel besoin avaient-ils d'ouvrir le feu sur un blindé israélien ? », s'énerve le sunnite. « Le pire, se sont les deux soldats israéliens pris en otage, se lamente un passant chrétien. Israël va bombarder, et Israël aura bien raison. Gaza a été détruite pour un seul otage. Le Hezb ne pouvait pas faire moins que d'en rafler deux d'un coup… ».

Sur une autre chaîne télévisée libanaise, la NBN de Nabih Berri, le président chiite du Parlement (et chef du parti Amal), diffuse en continu les images des destructions infligées par les bombardements de l'Armée israélienne au Liban-Sud. Gros plan sur un mort hezbollahi, dont la tête a été arrachée par un obus. La solidarité chiite est totale. « Que le diable l'emporte », marmonne le patron à l'adresse du cadavre. À ce moment exact, le propriétaire d'une boutique voisine arrive, un drapeau orange, la couleur des partisans aounistes, chiffonné entre ses mains. Il le jette par terre, l'écrase. Fond en larmes, comme un enfant. Un apprenti se saisit du tissu, le plonge dans un bidon d'huile usée, le ressort noirâtre. « Voilà, c'est fini ».
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006

Sinistre Hezbollah... qui n'hésite pas à organiser une macabre mise en scène pour criminaliser son adversaire. Le drame de Kana est imputable aux terroristes islamistes qui n'avaient pas trouvé autre abomination que de cacher parmi une population d'enfants handicapés, des lances roquettes katioucha et autres armements. Enfermés et livrés à eux-mêmes, en pure pratique barbare, les jeunes handicapés attendaient ainsi leur sort...Les fanatiques nazislamistes passés maîtres ès-satan dans le mensonge et l'abomination peuvent applaudir! Savante manipulation à laquelle une certaine diplomatie héritière de Pétain et son engeance de presse goebbelsienne s'empressent de faire écho.
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006

Le vrai Hezbollah
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006

Le vrai Hezbollah
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006

es responsables européens, à Bruxelles, ont accueilli avec prudence, l'idée du secrétaire général de l'ONU, d'envoyer au plus vite une force de stabilisation au Liban-Sud. «C'est une idée intéressante, mais elle soulève plus de questions que de réponses», soulignait hier l'entourage de Javier Solana, sur le départ pour le Proche-Orient, où il devait enfin rencontrer des responsables du gouvernement israélien.

«Certains dirigeants expriment des volontés, mais aucun travail pratique n'a encore été fait, aucune planification», constate l'équipe de Javier Solana, un peu surprise par les grandes envolées de Jacques Chirac et de Tony Blair, ce week-end, en marge du G8. «Tout déploiement d'une force internationale nécessite au préalable un cessez-le-feu et on n'y est pas encore», rappelle-t-on à Bruxelles. «Avant d'envoyer des soldats quelque part, il faut savoir ce qu'ils vont y faire. Et avec quels moyens», ajoute un responsable européen.

Ambitions onusiennes revues à la baisse

Venu à Bruxelles sonder les Européens sur leur participation éventuelle à une force d'interposition au Liban-Sud, Kofi Annan a pris conscience de la difficulté de sa tâche. Les Américains et les Israéliens ne sont pas les seuls à se montrer sceptiques sur l'utilité de cette force, alors que les combats continuent. «Qu'est-ce qu'on va lui faire faire ? Désarmer pacifiquement le Hezbollah ? Dans ce cas, il risque de ne pas y avoir beaucoup de volontaires !», lâche un diplomate européen. L'entourage de Kofi Anann lui-même se disait «surpris par la montée des enchères de certains dirigeants», sans nommer Jacques Chirac, le plus ardent défenseur d'une force de l'ONU dotée d'un «mandat coercitif» pour agir contre le Hezbollah.

Hier, Kofi Annan s'est toutefois montré un peu plus précis sur les contours de cette force. «Je souhaiterais une force considérablement plus importante que la force actuelle de 2 000 hommes», a-t-il indiqué, sans aller jusqu'à réclamer «8 000 hommes», comme Romano Prodi en marge du G 8.

Alors que le mandat de la Finul s'achève à la fin du mois, sur un constat d'échec, Kofi Annan réclame «du Conseil de sécurité, un nouveau mandat d'opération, autorisant l'ONU à stabiliser le Liban-Sud, le temps que le gouvernement libanais s'organise, étende sa souveraineté sur tout son territoire, et règle le désarmement des milices». Il ne parle pas d'un désarmement du Hezbollah par l'ONU. Douché par les États-Unis et Israël, Kofi Annan semble avoir revu ses ambitions à la baisse.

Mis en garde à Washington, comme à Bruxelles, le secrétaire général de l'ONU présentera au Conseil de sécurité, dans les prochains jours, un «paquet» prudent sur le Proche-Orient, qui devrait inclure la «cessation des violences», la libération des prisonniers détenus par le Hezbollah, et l'envoi d'une force de stabilisation, une fois obtenu le feu vert d'Israël.
Par Ningi
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Jeudi 3 août 2006
a LDJ rappelle que les pères des enfants morts dans cet immeuble sont des membres du Hezbollah.(reportage France 2 du 30 juillet 2006) Si ces terroristes préfèrent garder au près d'eux leurs femmes et enfants c'est leur choix . Comme par hasard ,les pères interviewés disent tous : "nous étions dehors en train de préparer un café ou de se promener à......1 heures du matin ! Qu'ils en paient les conséquences ! Tsahal émet des doutes sur l'origine de l'explosion de Cana 30 juillet 2006 - Par Diane HEURTAUT - TF1 (avec AFP)

Des responsables militaires israéliens ont émis des doutes, dimanche, sur l'origine de l'explosion dans le bâtiment où au moins 52 civils sont morts, à Cana, au Liban, soulignant que sept heures séparaient le raid israélien contre cette maison et l'explosion meurtrière. Le Premier ministre israélien a refusé dimanche de stopper son offensive contre le Hezbollah, malgré l'exigence libanaise de cessez-le-feu. "Nous avons attaqué et endommagé ce bâtiment entre minuit et une heure du matin dans la nuit de samedi à dimanche, or l'annonce sur les victimes civiles a eu lieu sept heures après", a déclaré le général Amir Eshel, de l'armée de l'air. "Nous avons mené une autre attaque à cette heure (entre sept heures et huit heures), mais à plus de quatre cents mètres de l'immeuble où les civils ont été tués", a affirmé le responsable militaire israélien. "Nous ne savons pas ce qu'il y avait dans le bâtiment. Il n'est pas certain que nous le sachions un jour. Il est possible que le Hezbollah y ait stocké des armes", a ajouté le général. Selon la 10ème chaîne de télévision israélienne, des responsables de l'armée affirment que l'explosion meurtrière a été provoquée par des armes et munitions stockées par le Hezbollah dans l'immeuble visé.
Par Ningi
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