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HAÏ ISRAEL

Vendredi 4 août 2006

Publication du nom de la victime de Mghar
La censure a autorisé la presse à publier le nom de la jeune femme de 27 ans tuée par une roquette du hezbollah chiite libanais à Mghar.
Il s'agit de
Manal Azam.
Par בעניאמע
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Vendredi 4 août 2006
L'enterrement de la jeune femme tuée à Mghar aura lieu à 19 heures

Les obsèques de la jeune femme de 27 ans, tuée par une roquette qui a frappé de plein fouet sa maison à Mghar, auront lieu vendredi soir à 19 heures dans son village. Son nom n'a pas encore été autorisé à la publication.
Cela montre  la barbarie de ces terroristes du Hezbolla.
Desormais , le site Israel Sionisme Mag soutiendra la famille de la jeunne femme morte à 27 ans dans un lâche attentat de l'ennemi islamiste.

ISM gerera des pages du blog en la mémoire des disparus.
Par בעניאמע
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Dimanche 6 août 2006
Voici une lettre de l'ancien president du parti républicain et deux fois ancien ministre, Mr François Leotard.
Cette lettre est un exemple de lucidité impressionnant. Vous avez peut-être déjà lu cette lettre (qui se trouve à la dernière page du blog) sur d'autre site, ce qui n'est pas étonnant vu que cette lettre est devenue célèbre à travers tout le web.
Cette lettre s'adresse au (il faut bien le dire:) "president" de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejab  :

L'image “http://www.centerblog.net/picture/veriteeisrael/tb4i0jx7.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Monsieur le Président,


Franchement, en commençant cette lettre, je n'avais pas envie de vous appeler de cette manière. Ce titre implique en effet un minimum de respect. Je le fais néanmoins parce que c'est vous qui vous exprimez au nom des Iraniens. Sur les photos, je vous vois devant des foules, des visages, des mains levées. Sans doute peut-on y deviner une forme d'enthousiasme, en tout cas d'adhésion. Nous avons, en Europe, connu ces foules. C'était un mauvais moment pour nous. Une période tragique dont nous continuons a porter la honte et I'angoisse. L'un des peuples les plus cultives du monde, un peuple qui avait élevé à un haut degré la philosophie, la musique, la poésie, la science, un peuple qui avait étonné ses voisins par son rayonnement, avait sombré dans la haine, la folie raciale, I'ignominie. Des dizaines de millions d'individus ont subi, dans leur chair, leur culture, leur dignité, cette étrange barbarie qui se voulait un ordre nouveau. Ce furent d'abord les propres ressortissants de cet Etat, des Allemands, puis peu à peu les autres, tous les autres... On appela cette folie une guerre mondiale. Mais ce fut surtout une guerre contre ce qu'il y avait d'hu­main en nous. Les livres furent brûlés, les enfants dépor­tés et assassinés, les intelligences brisées. Tout ce qui fai­sait I'honneur de I'homme fut piétiné. Et puis...

Et puis, j'en viens à vous: une partie de I'espèce humaine, le peuple juif, fut destiné à I'enfer. Oh, je vous le concède: une petite partie. Ce n'était ni les plus nombreux ni les plus riches, ni même les plus influents. C'étaient des hommes et des femmes qui avaient porté très longtemps et très loin leur foi, leurs questions sur le monde, sur Dieu, sur la nécessité de vivre ou de souffrir, sur le bonheur d'ai­mer. Généralement ils fréquentaient les livres. Ils refleurissaient beaucoup. Ils ne comprenaient pas bien pour­quoi on ne les aimait pas, pourquoi on les appelait des «sous-hommes», des Untermensch, pourquoi on les considérait comme des insectes... Ils furent pourchassés dans toute I'Europe, pendus, fusillés, brûlés...

Vous savez parfaitement tout cela. Mais je l'évoque devant vous pour trois raisons au moins: La première, c'est que nous (je dis «nous», c'est une façon parler) n'accepterons pas que ça recommence. Je ne suis pas juif mais les Juifs sont, comme les Perses, mes frères en humanité. La seconde, c'est qu'ils ont le droit, comme vous, comme moi, d'avoir une patrie. Que ce soit la France ou Israël ne change rien à I'affaire.

La troisième raison ne vous plaira pas. Mais tant pis: ce qu'ils apportent au monde (et probablement c'est cela que vous voulez rayer de la carte), c'est une conception de I'homme et de son destin, qui a enrichi plusieurs siècles de civilisation, et qui fait honneur au peuple juif comme I'Etat d’Israël.

Monsieur le Président, vous avez le droit d'être natio­naliste. Vous avez le droit d'être fier de I'histoire du peuple perse. Vous avez le droit d'être croyant et de prier le Dieu «clément et miséricordieux», comme il est dit au début de chaque sourate du Coran. Vous pensez avoir le droit de voiler les femmes, de torturer les oppo­sants, d'emprisonner les journalistes qui vous contredi­sent, de condamner à mort des enfants mineurs, de persécuter vos minorités. Mais vous n'avez pas le droit de porter sur Israël le regard trouble, imbécile et hai­neux qui accompagne vos discours. Car il me semble que vous haïssez dans cet Etat la libre parole, la diversité des partis, le rôle de l’opposition, I'indépendance de la justice, la recherche universitaire et sans doute aussi... le courage. C'est-à-dire tout ce que nous som­mes en droit d'admirer.

Les hommes qui ont organisé la réunion de Wannsee où fut décidé I'anéantissement des Juifs d'Europe sont tous morts aujourd'hui. Naturellement, comme chacun d'entre nous, vous suivrez ce destin.

Je souhaite seulement que pour vous-même, pour le peuple perse, pour les jeunes enfants d'Iran ou d'Israël qui vous survivront, il ne vienne a personne l'envie d'al­ler cracher sur votre tombe.
Par בעניאמע
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Jeudi 22 février 2007



Aujourd'hui, cela fera 15 ans que Menah’em Begin nous a quittés. Comme chaque année, une cérémonie aura lieu au cimetière du Mont des Oliviers où il est enterré.

Hier soir, la télévision israélienne diffusait une émission spéciale depuis les locaux du Centre de l’Héritage Menahem Begin  lors de laquelle les séquences d’archives émouvantes se succédaient aux interventions de personnalités ayant côtoyé cet homme hors du commun. Impossible de ne pas frissonner en entendant les extraits des discours de ce tribun.

Le fait que cette année, tous les médias marquent tout particulièrement cette commémoration, montre le manque de ce genre d’hommes politiques dans la situation que vit actuellement le pays. Le directeur du Centre a d’ailleurs indiqué que jamais il n’y a eu autant de visiteurs dans ce lieu qui retrace la vie et l’action de Begin. Et parmi les visiteurs, un homme extrêmement ému : un Vietnamien, aujourd’hui marié à une israélienne et père d’une petite fille, et qui parle dans un hébreu parfait de Begin comme de son sauveur. En effet, la première décision qu’avait prise Menahem Begin une fois devenu Premier ministre, fut d’accueillir en Israël une soixantaine de « Boat people » vietnamiens, abandonnés en mer, et qu’aucun autre pays n’avait voulu accepter.

Le mot qui est revenu le plus dans la bouche des intervenants a sans conteste été « Manhigout », que l’on pourrait traduire par « autorité », mais dans son acceptation positive : ce sentiment impalpable qui passe entre une population et un dirigeant, et qui fait que cette population ressent qu’il y a un « berger à la tête du troupeau », avec lequel elle se sent en phase.

Menahem Begin fait partie des hommes politiques qui ont « fait l’Histoire ». Que l’on soit d’accord ou non avec son idéologie, avec toutes les décisions politiques qu’il a prises, on ne peut lui enlever ses qualités fondamentales qui sont devenues hélas de plus en plus rares, voire inexistantes.

Au niveau idéologique, rares ont été les hommes politiques qui ont fait de la défense du peuple juif leur devise. Marqué par son passé, Begin a traduit en paroles et en actes la priorité donnée au peuple juif, quelles qu’en fussent les conséquences. Quel dirigeant aujourd’hui serait capable comme lui de parler aux grands de ce monde comme il le faisait, sans complexes, juif fier et debout ? Alors que de nos jours, « on ne veut pas froisser les Américains » ou « on veut associer les Européens », Begin n’hésitait pas à donner la leçon à ceux qui considéraient qu’Israël était encore le « petit juif à qui on peut dicter ce qu’il doit faire ». Cette fierté juive décomplexée qu’il arborait a complètement disparu du comportement politique israélien, que ce soit face à l’Occident ou aux Arabes. S’il vivait aujourd’hui, il aurait su quoi dire à Jacques Chirac ou à Jimmy Carter, et aurait sûrement rendu son prix Nobel de façon fracassante. Pour le Pr. Aryeh Naor, qui fut son proche conseiller, Menahem Begin a « érigé en doctrine le fait de ne pas permettre aux ennemis d’Israël de développer les moyens de le détruire ». La destruction de la centrale atomique Osirak, condamnée dans le monde entier, fut l’application de cette politique qui préférait combattre le mal à la racine plutôt que de louvoyer jusqu’à ce qu’il ne soit trop tard.

Menahem Begin mérite les « circonstances atténuantes » même pour les décisions douloureuses qu’il a prises, notamment celle de donner le Sinaï aux Egyptiens et l’évacuation de Yamit. Comme l’a dit avec justesse Dan Méridor « tout le monde savait que ses décisions étaient motivées par des intérêts nationaux mais en aucun cas par des intérêts personnels ». Il faisait partie de cette trempe d’hommes d’Etat pour qui leur propre personne ne comptait pas face aux intérêts de la collectivité.

Car c’est surtout sur le plan personnel que Menahem Begin a montré l’exemple de ce que doit être un dirigeant d’Israël. Utilisant un langage propre et élevé, Begin s’est toujours distingué par sa tenue sobre, sa modestie, et son désintéressement personnel. Le débat politique parfois rude n’empêchait nullement son respect de ses interlocuteurs, y compris ses détracteurs.

La  « corruption » - même si le niveau zéro n’existe jamais dans l’arène du pouvoir – était quasi absente. La haute idée de la politique que se faisait Menahem Begin se reflétait jusque dans sa vie privée. Alors qu’aujourd’hui, on se gausse sur la mode  des « Volvo » et des multiples avantages dont jouissent les élus du peuple, parfois de manière insolente, Menahem Begin, devenu Premier ministre, avait tenu à continuer à habiter dans son modeste appartement. Homme extrêmement sensible, il a amené jusque dans sa tombe - après s’être retiré de la vie publique pendant des années - sa douleur des conséquences de la première guerre du Liban. Tout en étant convaincu qu’elle était cruciale pour éviter la création d’un « Etat palestinien » au Liban, il ne s’est jamais remis de la haine que lui manifesté la gauche israélienne, et du prix que cette guerre à coûté en vies humaines, car chaque soldat était comme l’un de ses fils.

Il est certain qu’Israël ne serait pas dans la situation actuelle, sur le plan politique, sécuritaire, social ou éthique, si Menahem Begin était au pouvoir aujourd’hui. Il n’y aurait eu ni accords d’Oslo, avec leurs conséquences désatreuses, ni évacuation du Goush Katif (préparée au moyen de procédés malhonnêtes). Les normes et les moeurs politiques seraient très différents. Et dire que le précédent et l’actuel premier ministre ont grandi sous ses ailes ! Quelle différence ! Begin avait su donner de la noblesse à la politique.

Vraiment, vous nous manquez beaucoup, Begin !

http://www.axisglobe.com/Image/2006/03/31/Begin/4.jpghttp://www.harunyahya.org/kitap/hy_terorun_perde_arkasi/res/Mossad2.jpg


Vous pouvez retrouver le profil de Menahem Begin dans la rubrique "portraits".
Par בעניאמע&
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